L’habitat participatif.

La loi ALUR c’est-à-dire la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové a été votée en France le vingt-quatre mars deux mil quatorze. L’habitat participatif est une opération qui permet à plusieurs personnes de réaliser un projet immobilier qui va de cinq à vingt logement. Ces logements comprennent des espaces privés ainsi que des espaces communs comme par exemple la buanderie, la chambre d’amis, une salle de réception. Dans ce type de projet toutes les personnes concernées participent à la conception de l’immeuble, ils vont ensemble choisir les matériaux, certaines d’entre elles ayant des connaissances dans le bâtiment peuvent mettre leur savoir en avant, leurs expériences et travailler afin de réduire le coût de la construction, d’autres assurent la gestion de la copropriété. C’est un projet qui demande beaucoup d’organisation, une bonne entente au niveau des participants au projet et une répartition des tâches équitable pour ne léser personne.

Le coût de tels projets est moindre que celui du neuf, clef en main, car dans ce cas il n’y a pas d’intermédiaire, pas de promoteur. Ce style d’habitat est nouveau donc les démarches administratives sont plus longues, les banques sont plus réticentes que pour un projet de construction de maison unifamiliale ou d’appartement par un seul promoteur. Par contre ce qu’on a constaté avec ce genre d’habitation c’est qu’il existe un réel lien social entre ses occupants, ils échangent leurs idées sur le bon fonctionnement des communs, ils mettent leurs énergies en commun pour prendre soin ensemble des abords de leur habitat, des espaces verts qui y sont attachés et ainsi donne une bonne image du quartier en le valorisant.
Au départ, il faut créer une société d’habitat participatif, il en existe deux types, la coopérative d’habitants et la société d’attribution et d’autopromotion.

La société d’attribution et d’autopromotion est identique à l’accession à la propriété, chacune des familles associées apporte les fonds dans la totalité de l’appartement qu’elles veulent acquérir et qu’elles vont habiter par la suite. Ces fonds sont le résultat soit de l’argent provenant d’un héritage, des économies qu’elles possèdent ou de l’argent provenant prêt qu’elles ont contracté auprès d’une banque. Après la construction de l’immeuble, l’aménagement et l’emménagement des occupants la société peut continuer à vivre pour s’occuper de tout ce qui concerne la gestion de l’immeuble. Les logements sont distribués en fonction des parts détenues par les familles dans la société. Etant donné le caractère innovant de ce genre d’habitat il est nécessaire de bien s’informer et de connaître tout ce qui existe en matière de loi concernant ce genre d’habitations.

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